dimanche 11 septembre 2011

TRAITEMENT DES SÉQUELLES D'AMAIGRISSEMENT :


La Chirurgie de la silhouette après une perte de poids corrige les excès cutanés (de peau) grâce à différentes opérations chirurgicales bien codifiées.
Les principales interventions proposées afin de réadapter la peau et redonner une silhouette affinée et galbée, sont :

-       L'ABDOMINOPLASTIE : corrige les excès cutanés et graisseux du ventre.
-       LA FLANCOPLASTIE : traite les excès de peau au niveau du dos et des fesses.
-       LE BODYLIFT correspond à l’association de la plastie abdominale et de la flancoplastie en une seule opération.
-       LA CRUROPLASTIE : correspond au lifting de la face interne des cuisses (enlève l'excès de peau).
-    LA BRACHIOPLASTIE : correspond au lifting de la face interne des bras (enlève l'excès de peau).

-       LA CURE DE PTÔSE MAMMAIRE : corrige les seins abîmés et vidés suite à l’amaigrissement (sein tombant).

Bien que les nouvelles techniques chirurgicales se soient efforcées de placer les cicatrices dans les zones les moins exposées et qu’elles soient toutes cachées dans les vêtements, elles restent néanmoins indélébiles.
Les différentes interventions entrant dans le cadre de la chirurgie de la silhouette suite au séquelle d’amaigrissement sont prises en charge par la sécurité sociale, hormis la chirurgie mammaire.
Une demande d’entente préalable est remplie par le chirurgien et envoyée à la caisse primaire d’assurance maladie. Un rendez-vous avec un médecin-conseil est parfois demandé par la sécurité sociale pour donner son accord.
Les dépassements d’honoraires sont alors pris en charge complètement ou en partie en fonction du contrat de la mutuelle souscrit.

Il s’agit donc d’une chirurgie fonctionnelle et esthétique qui va améliorer la silhouette, permettre de se ré-approprier son corps et de retrouver une qualité et une joie de vivre en société.


Quelques exemples de Chirurgie de la Silhouette via le site professionnel :

jeudi 31 mars 2011

Différence entre Acide Hyaluronique (Fillers) et Toxine Botulique (Botox):

Les produits injectables utilisés en médecine esthétique ont des activités, des utilisations et des résultats bien différents.
Un produit ne peut pas se substituer à l'autre étant donné leur mécanisme d'action très différent.
La confusion pour les patients vient du fait que les 2 produits ont le même mode d'application, à savoir, l'injection et sont tous les 2 entièrement résorbables, c'est à dire, disparition complet des effets des produits au bout de quelques mois.

L'acide hyaluronique est un produit de comblement qui permet de remplir et donc d'estomper un creux ou un sillon.
Ceux ci apparaissent avec l'âge, dû en partie à un relâchement des tissus cutanés (effet de ptôse) et à une fonte des réserves graisseuse et du tissu matriciel de la peau, entraînant l'apparition d'un visage émacié.
Ainsi, les classiques sillons nasogéniens, plis d'amertumes (au coin de la bouche), rides péri buccales, fonte et chute des pommettes qui apparaissent avec les années sont les indications de choix des produits de comblement comme l'acide hyaluronique.
Même si les injections d'acide hyaluronique permettent d'améliorer et d'atténuer ces marques du temps, l'efficacité et le résultat ne peut être attendu que sur des sillons peu marqués, peu creusés lors des premiers signes du vieillissement cutané du visage. Après 55-60 ans, les injections d'acide hyaluronique ne donnent que très peu de résultat, souvent décevant, ne pouvant pas corriger de façon efficace les stigmates du temps. Le seul traitement permettant, alors, une réelle correction n'est apporté que par la chirurgie avec le lifting cervico-facial.

La toxine botulique est un produit actif qui met au repos les muscles de la mimique (paralyse le muscle dans lequel il est injecté) ce qui à pour conséquence de diminuer et faire disparaitre les rides et ridules lié aux expressions du visage.
Contrairement à l'acide hyaluronique, la toxine botulique ne remplit pas un creux, n'apporte pas de volume, mais lisse la peau en paralysant spécifiquement le ou les muscles qui la faisait plisser.
Les expressions du visages liées à nos mimiques quotidiennes sont les raisons de la majorité des rides et ridules qui apparaissent sur la moitié supérieure de notre visage.
L'air "contrarié" ou énervé entraine avec le temps et la répétition la formation de rides entre les sourcils et la classique ride du lion. L'étonnement favorise les rides frontales. Le sourire et l'éblouissement l'apparition des rides et ridules de la patte d'oie autour des yeux.
En injectant la toxine botulique spécifiquement dans les muscles responsables du plissement de ces zones, il y a un effet immédiat de lissage et d'atténuation quasi complet des rides. De fait, il faut s'attendre à une diminution de l'expressivité du visage qui doit être dosé en fonction du résultat attendu.

L'acide hyaluronique et la toxine botulique ont donc des mécanismes d'action très différents et un produit ne peut certainement pas être substitué à un autre. Par contre leurs différences font leur intérêt puisqu'ils constituent un arsenal thérapeutique complémentaire que l'on peut associer pour traiter dans le même temps  les différentes zones du vieillissement cutané du visage.


D'autres explication sur le site: MÉDECINE ESTHÉTIQUE 

mercredi 23 mars 2011

Amaigrissement, chirurgie de l'obésité, et après?

Le surpoids et plus particulièrement l’obésité est un facteur de risque sur la santé (problème cardio vasculaire, hypertension artérielle, diabète…), diminuant l’espérance de vie.
Par ailleurs, les sujets obèses voient leur qualité de vie déclinée, avec un inconfort physique et des problèmes articulaires.
La chirurgie de l’obésité, également appelée chirurgie bariatrique (anneau gastrique, bypass, sleeve gastrectomie…), donne de très bon résultat et tant à se développer.

La perte de poids obtenue par la chirurgie de l’obésité n’est pas une fin en soi mais une étape vers un mieux-vivre et doit s’inscrire dans une démarche globale, comprenant un travail psychologique, alimentaire et corporel (chirurgie et activité physique).
En effet, l’obésité traitée et le facteur de risque éliminé, il n’en reste pas moins une gêne fonctionnelle, sociale et esthétique, pouvant entraîner une souffrance psychologique.
L’amaigrissement se solde par une déformation des caractéristiques morphologiques, lié à une peau distendue qui a perdu son élasticité. avec des conséquences sur la perception de l’image de soi difficile à accepter.
Après une importante perte de poids, la peau en excès retombe au niveau du tronc et de l’abdomen (besace ou tablier abdominale), des seins et de la racine des cuisses et des bras.
Ainsi, malgré l’amaigrissement, l’aspect du corps est décevant et il ne correspond pas aux attentes du patient. Cette déception est d’autant plus grande que la perte pondérale est importante.
Par ailleurs, les répercussions fonctionnelles telles que la macération des plis, les difficultés à se vêtir et à se mouvoir sont invalidantes.

Ainsi, la demande de ces patients pour une chirurgie réparatrice à une justification fonctionnelle et psychosociale. La chirurgie reconstructrice après une perte de poids importante améliore la perception individuelle de satisfaction dans la vie quotidienne.
La Chirurgie Plastique n’est pas une chirurgie de l’obésité, mais du traitement de ses séquelles.
Lorsque le poids est stable depuis plusieurs mois, soit parce que le patient a atteint le poids désiré, soit parce que la perte de poids stagne, la chirurgie plastique peut intervenir.
La peau qui a été distendue de manière importante a perdu ses capacités élastiques de rétraction. De plus, la distension s’accompagne de larges vergetures, marques indélébiles de la souffrance cutanée liée à l’étirement excessif.
Les résections plus ou moins importantes des volumes cutanéo graisseux à exciser entraînent des cicatrices plus ou moins longues.
Il s’agit donc d’une chirurgie fonctionnelle et esthétique qui va améliorer la silhouette au prix de séquelles cicatricielles, placée dans des zones les moins exposées et cachées dans les vêtements mais longues et définitives.

jeudi 10 mars 2011

Pourquoi est il nécessaire de changer les prothèses mammaires tous les 10 ans ?

Tous les chirurgiens plasticiens doivent informer leurs patientes qui souhaitent une augmentation mammaire esthétique, de la nécessité d’accepter, de fait, une réintervention pour changer les implants mammaires à moyen-long terme, classiquement conseillé au bout de 10 ans.

Cela veut-il dire qu’il y a un risque particulier au bout de 10 ans ?

Il n’y a pas un compte à rebours qui débute, tel un minuteur, dès que la prothèse mammaire est mise en place !.
Cette limite des 10 ans a été fixée lors d’un colloque par un consensus entre chirurgiens plasticiens spécialistes et les fabricants (les laboratoires).

Pusieurs facteurs ont été pris en compte pour expliquer cette date « limite » des 10 ans.
-     L’usure des prothèses est peu quantifiable, mais elle existe assurément avec les années. Celles-ci peuvent alors être potentiellement fragilisées et plus enclins à se rompre lors d’un traumatisme. Bien que les fabricants ont nettement amélioré la qualité de leur prothèse, le risque zéro n’existe pas et il y aura toujours un risque de rupture de prothèse.
-     Avec les années, le corps change, par les variations pondérales, ou simplement l’âge et le vieillissement cutané. Ces changements entraînent une modification et une détérioration du résultat esthétique d’une augmentation mammaire.

C’est pour ces raisons qu’il est important de prendre conscience et d’accepter, avant toute décision pour une opération d'augmentation mammaire, les futures interventions de changement de prothèse qui auront lieu en moyenne tous les 10 ans.
Ceci est le seul garant d’une prise en charge responsable qui accompagnera et limitera les risques, les dégradations et au bout du compte les déceptions.
Les 10 ans sont donc un peu arbitraires, mais au moins les futures patientes sont prévenues.
Le changement des prothèses mammaires permet ainsi régulièrement de mettre des implants neufs et de corriger dans le même temps les défauts apparus avec les années.

fiches explicatives à télécharger:site d'information de la SOFCPRE

vendredi 25 février 2011

Comment choisir son chirurgien ?

De nombreux chirurgiens pratiquent la chirurgie plastique et esthétique. Il faut cependant noter que tous n'ont pas suivi le cursus, l'apprentissage et ne sont pas titulaires du « Diplôme d'Étude Spécialisé Complémentaire en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (DESC) ».

Seul ce diplôme (DESC) permet la pratique de cette spécialité et assure aux patient(e)s la compétence du chirurgien, comme leur exercice dans des cliniques spécialement accréditées pour la chirurgie esthétique.     
Ainsi, pour avoir une information sur un chirurgien, il suffit de se rendre sur le site officiel de la Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (SOFCPRE)www.plasticiens.org,
et/ou de consulter l'annuaire des chirurgiens à l’adresse :  « http://www.plasticiens.org/Sfcpre.php ». 

Être Spécialiste implique que les chirurgiens inscrits ont validé leur cursus médical et confirmé leur compétence et aptitude chirurgicales pour obtenir , après un examen écrit et oral, le DESC les autorisant à pratiquer cette spécialité.
Il n’en demeure pas moins  que, malgré l’intérêt de cette démarche technico-administrative, il est essentiel de rappeler que le choix de son futur chirurgien repose énormément sur le rapport de confiance qui se crée lors de la première consultation.

Chaque chirurgien a son approche et sa  vision de la chirurgie esthétique. Et il est nécessaire qu’opérateur et opéré(e) partagent les mêmes convictions pour permettre la réussite technique d’une intervention et la satisfaction du patient(e).
La relation médecin-patient constitue un élément clé de toute prise en charge. La relation de  confiance qui s’établit est encore plus indispensable dans le cadre d'une intervention chirurgicale. Car choisir son chirurgien et lui donner toute sa confiance est le seul garant de bon vécu de son opération et des suites post opératoires.

Tout acte chirurgical est soumis à un impondérable de cicatrisation, de retouche voire d’une quelconque complication. Patient(e) et chirurgien sont alors liés jusqu'à la stabilité et l'obtention du résultat. Mais ce chemin ne peut être réalisé que si la confiance et le pacte qui lient le chirurgien et son patient(e) a été bien construit et sincère.

Quelle est la meilleure technique pour l’augmentation du volume fessier ?


Il existe plusieurs techniques pour augmenter le volume fessier :
-       Les prothèses de fesse en silicone,
-       Les lambeaux dermo-graisseux prélevés dans les zones voisines,
-       Les injections de produit de synthèse (Macrolane)
-       Le transfert de cellules adipeuses (graisse).

Chacune a ses avantages et ses inconvénients. Mais le transfert des cellules graisseuses autologues me parait la technique la plus avantageuse. Le principe est de prélever de la graisse dans des zones donneuses de la patiente (lorsqu’il y a excès, au niveau de la culotte de cheval, des hanches, du ventre, des cuisses), et de la réinjecter dans le même temps opératoire, dans la zone choisie au niveau des fesses pour en augmenter le volume.
Les bénéfices de cette technique sont multiples, outre le rétablissement physique plus rapide, il faut retenir : l’incision cutanée limitée et donc des cicatrices plus courtes, des risques de complications réduits et des résultats durables.
Il a été établi qu’une partie (à peu prés 50%) de ces cellules graisseuses ne survivent pas;
mais celles qui perdurent, car revascularisées, restent vivantes et stables dans la zone injectée.
Enfin, il convient de rappeler également le bénéfice secondaire apporté par la liposuccion dans les zones où la graisse en excès a été prélevée pour être transférée.
Ainsi, à l’augmentation du volume fessier, s’ajoute une diminution de volume avec une correction au niveau des zones « lipo-aspirées ».

Mode de vie et chirurgie plastique :


Une des principales questions posée par les chirurgiens plasticiens au patient (e) concerne leur habitude de vie : activité physique et régime alimentaire.
Pourquoi cette question est importante dans la prise en charge d’un patient(e) ?.

Premièrement, une bonne hygiène de vie permet de vivre plus longtemps et en meilleure santé. L’exercice physique est bon pour le cœur, la circulation cardiovasculaire, stimule l’esprit et le mental.
De nombreuses études ont démontré le bénéfice de l’exercice physique sur l’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie. Ces bénéfices s’accompagnent même d’une amélioration des rapports humains.

Cette question est par ailleurs essentielle pour le chirurgien plasticien car la chirurgie esthétique, de la silhouette notamment, ne devrait être qu’un aboutissement. Elle ne vient que compléter et optimiser le travail personnel d’une hygiène de vie équilibrée.
En effet, les patients espérant perdre du poids par la liposuccion seront déçus et certains mécontents du résultat.
Dans tous les cas, les bons résultats reposent sur de bonnes indications qui sont fonction de chaque patient(e).

C’est pourquoi, il faut souligner l’importance de l’interrogatoire préalable sur les habitudes de vie. Le recours à la chirurgie n’est que la finalité d’une prise en charge de soi.
Si vous maintenez un poids de forme (calculé selon des abaques*) stable avec un régime alimentaire équilibré (sans être restrictif) et de l’exercice physique régulier, et que vous êtes toujours insatisfait(e) de votre apparence, alors la chirurgie esthétique de la silhouette pourra vous apporter un réelle bénéfice.

La chirurgie elle-même est tributaire de l’état physique et psychologique des patient(e)s et donc de leur hygiène de vie : les interventions sont plus courtes et plus simples, avec des durées opératoires raccourcies. La récupération post opératoire est plus rapide, moins douloureuse avec une réduction du risque de complications.
Cela conforte le conseil d’un effort personnel pour améliorer sa condition, comme un préalable important avant d’envisager un traitement chirurgical.

* Indice de masse corporelle : IMC entre 20 et 25 ; IMC= Poids/Taille2.

samedi 19 février 2011

La réduction de poitrine chez l'homme (cure de gynécomastie)


La cure de gynécomastie ou réduction de la poitrine, est une intervention qui peut paraître surprenante, mais qui est classique chez l'homme.

Cette opération a pour but de traiter une gynécomastie (développement exagéré du tissu mammaire chez l'homme) ou une augmentation excessive du volume mammaire dûe à un amas de graisses dans la région pectorale .

La gynécomastie peut apparaître à tout âge. À la suite d’un rapport détaillé sur cette pathologie, une responsabilité hormonale a été soulignée, concernant notamment un déséquilibre entre les taux circulants de testostérone abaissés par rapport au taux des œstrogènes.
Ces perturbations hormonales peuvent être la conséquence  de variations hormonales naturelles, de pathologies métaboliques ou d’une exposition à des stéroïdes anabolisants ou des oestrogènes. Ils peuvent également être le fait des effets secondaires de certains médicaments, drogues ou à des traitements contre le cancer.
Dans la majorité des cas, cependant, la cause est dite "idiopathique", c'est à dire sans cause retrouvée.

En fonction de la cause, la gynécomastie peut disparaître spontanément, après l'arrêt de certains médicaments, ou le traitement de différentes causes médicales identifiées. Dans les autres cas, la chirurgie, pour réduire cette gynécomastie, peut être indiquée, avec de très bons résultats.

Chez l'homme, la réduction mammaire est beaucoup plus pratiquée qu’on ne le croit et reste un sujet tabou.
Plusieurs techniques de réduction sont possibles : de la simple liposuccion en cas d'excès essentiellement graisseux lors d’une prise pondérale excessive, à l'exérèse cutanéo-graisseuse avec une incision chirurgicale autour de l'aréole s’il existe une glande, ou noyau mammaire, à retirer en même temps que de la graisse et de la peau.

La gynécomastie peut être difficilement acceptée par les hommes : certains développent un complexe et une souffrance qui risquent de limiter leur activité sportive et sociale.

Pour les plus jeunes (en dehors du surpoids) il faut raisonnablement attendre la toute fin de l'adolescence pour envisager un traitement chirurgical. En effet, dans un certain nombre de cas, la gynécomastie se corrige spontanément suivant le développement pubertaire.

Il n’en reste pas moins que la cure chirurgicale de la gynécomastie masculine est une intervention de plus en plus souvent pratiquée, malgré un tabou encore persistant.

Que signifie le terme: cellulite?


La cellulite (dans son sens commun) est le fait d’une augmentation exagérée de dépôts adipeux sous la peau. Il en résulte une déformation avec des irrégularités de contour et un aspect irrégulier, capitonné (en peau d’orange) ou gaufré au niveau des zones atteintes.
Cette anomalie peut intéresser les fesses, les hanches, la culotte de cheval, les cuisses, mais également les bras, le ventre … etc 
Elle peut affecter hommes et femmes, essentiellement lors de prise pondérale excessive .

La dénition scientifique en est : la panniculopathie oedémato-fibro-sclérotique.
Les causes sont multiples, souvent associées: outre la prise de poids, le statut hormonal, l'âge et les gênes familiaux peuvent être en cause.

Ce serait une erreur que de faire croire aux patient(e)s que la liposuccion peut traiter et réduire cette cellulite. Ce n'est pas vrai. Et c’est une réalité qui doit être admise par le chirurgien pour prévenir le patient du risque de résultat imparfait de l'opération.

Enfin toutes les techniques de traitements externes - ultrasons, cryothérapie, massages roulé-palpé de toutes sortes-  n’ont pas entraîné plus de 20% d'amélioration (dans certains cas ?), ce qui n'est pas très intéressant au regard du coût de ces traitements.